Fédération d'Eure-et-Loir

Fédération d'Eure-et-Loir
Accueil > Archives

La lettre de la Fédé n°6 (2011)

 
 
 

PRÊTS ! VOTEZ !

A sept mois de l’élection présidentielle, à neuf des législatives le Front de gauche sera en ordre de bataille. Il a un programme, un candidat pour la présidentielle, et il aura au moins, à la fin de ce mois pour entrer en campagne le plus vite possible, les candidats présentés par notre parti.

Il faut dire que la bataille est d’ampleur : elle se joue à tous les niveaux, du global au local, pour une mise en cause radicale du capitalisme financiarisé qui s’efforce de soumettre les peuples à une purge infernale : pour maintenir les revenus du capital, il lui faut désormais faire reculer les droits des salariés et casser ce qui reste des « états providence » (services publics, sécurité sociale, fonctions publiques…) quitte à démolir leur souveraineté comme on le voit avec ce que le « Pacte des Rapaces » veut imposer à la Grèce, à l’Italie, peut-être demain à la France. La crise financière se propage, mais cela ne veut pas dire que le capitalisme est moribond. Il a déjà su utiliser les pires moyens pour se survivre à lui-même :  guerres, famines, colonisation, sous développement.

La campagne qui s’ouvre devant nous  va donc d’abord consister à amener les débats sur le fond de ces choses-là, et à dépasser tous les effets de personnalisation, de médiatisation, et d’évaporation des attentes réelles de notre peuple. 

Il y a actuellement 0 réactions

Vous devez vous identifier ou créer un compte pour écrire des commentaires.

 

Au charbon !

Les mois qui viennent seront, quoi qu’il arrive, décisifs pour l’avenir de la France et de l’Europe. Pas seulement parce qu’il y a des échéances électorales, mais surtout parce que de cruciaux choix de politique économique et sociale seront imposés soit par les marchés financiers aux peuples, soit par les peuples aux marchés financiers.

Il importe donc que la campagne électorale influe dans ce bras de fer, en « enflammant le débat sur cet enjeu ».

 Notre parti, notre fédé s’y préparent en choisissant des candidats prêts à aller au charbon, en les entourant de comités de campagne larges et déterminés, en musclant l’argumentaire des militants. Il reste, dans chacune des circonscriptions, dans chacun des lieux de rayonnement du parti et du Front de gauche, à aller résolument à la rencontre des réprouvés du libéralisme qui désespèrent de la politique, et des jeunes qui sinon n’auront même pas le goût d’espérer. En nous battant à leur côté, nous combattrons à la fois la droite au pouvoir, le risque de l’extrême-droite  et celui du dévoiement de la gauche. Mettons du charbon dans la chaudière!

Claude SIMON