Fédération d'Eure-et-Loir

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La lettre de la Fédé n°2 (2012)

 
 
 

Quelque chose

Il se passe quelque chose: on ne sait pas encore bien dire quoi, ni d'où ni jusqu'où, mais les militants du Front de gauche le savent. L'accueil et l'écho rencontrés par le moindre de leurs mots ou de leurs actes témoignent d'une profonde évolution des consciences et des espérances.
On peut, il faut RÉSISTER, FAIRE AUTREMENT, AVANCER.

Et le vote MÉLENCHON /FRONT DE GAUCHE est désormais perçu clairement comme le seul outil pour cela.

L'enjeu dépasse évidemment les échéances d'avril-mai-juin. Il nous engage bien au-delà, mais il passe par le meilleur résultat possible. Et pour cela on peut, il faut encore et encore mieux ORGANISER ce quelque chose qu'il sera toujours temps de nommer.

Nous avons encore à convaincre méthodiquement que le seul vote utile est celui qui affronte les vrais problèmes et les vais adversaires.

Claude Simon

 

 

Amplifions, élargissons Une belle dynamique

Crise :

la situation en Grèce illustre bien le bras de fer auquel le capitalisme financier entraîne les peuples d’Europe : si nous cédons, c’est la régression sociale, économique et démocratique assurée. Résistons ! Et si, en France nous faisons reculer la finance, nous ouvrons de nouveaux chemins vers une révolution citoyenne à l’échelle du continent.
Front de gauche : cette analyse, seul le Front de gauche la porte et en tire les conséquences politiques. Il faut refonder toute la gauche sur une rupture avec les pratiques sociales-libérales de compromis perdant avec la droite et ses commanditaires. Le seul vote utile à gauche au premier tour, c’est celui qui rend espoir aux salariés que leurs efforts ne seront pas systématiquement anéantis par les prédateurs du capitalisme mondialisé.

Campagne :

c’est pourquoi notre campagne, nos candidatures, bien loin d’être diviseuses sont la seule chance de mobiliser au-delà de l’anti-sarkozysme sur un projet de transformation sociale. Battre le président candidat, oui, mais battre aussi toute la droite, de Le Pen à Bayrou , unie sur l’essentiel.

Dernière ligne droite :

être présents auprès de la population, engager tous les débats de fond, rassembler, dans des collectifs avec des partenaires toujours plus nombreux et encore rassembler notre peuple dans une intense lutte de classes, c’est être communistes aujourd’hui.

Proximité :

c’est pourquoi chaque communiste, quelle que soit sa situation, a aujourd’hui la responsabilité et la possibilité d’agir pour une avancée du mouvement populaire. Chacun a reçu un « Carnet de campagne » qui lui rappelle cinq gestes simples, et lui propose de lister les contacts qui seront décisifs au soir du 22 avril. Garder ces contacts, organiser des rencontres à tous les niveaux, coller des affiches, distribuer des tracts : Camarades, nous savons le faire. Faisons-le en grand !

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